Ma pomme et les médias

On le sait ou c’est pas dur à deviner mais oui les médias et la com c’est mon truc…

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C’était ma spécialité à Sc Po Toulouse – la com et les médias – normal j’y étais rentré pour être journaliste (de guerre) ! Ensuite, j’ai fait au moins 15 ans d’agences de com (DDB, Publicis, Weber Shandwick/McCann) et aussi de freelancing dans ce secteur (TBWA, etc). J’ai occupé plein de postes et fonctions différentes (RP, chef de projet, com de crise, planning stratégique, conseil, digital, fundraising, etc) et j’ai même cofondé une agence de com responsable qui va bientôt fêter ses 10 ans (l’Agence LIMITE, que je recommande toujours plus que jamais) donc forcément ça laisse des traces 😉

Le truc c’est qu’avant j’étais payé ou je gagnais ma vie pour faire passer mes clients dans les médias, mais là depuis Simplon le client unique, c’est moi et donc quand on ajoute un beau projet, qui coche bien toutes les cases médiatiques, une aventure entrepreneuriale effrénée et un président qui connait bien la musique et qui est visible : on a une médiatisation très importante de Simplon et de ma pomme, depuis plus de 5 ans. je m’en rends compte parfois quand je poste les retombées presse de Simplon et mes interviews sur Facebook et ailleurs : ça doit être agaçant et les gens doivent se dire que je passe ma vie à faire ça, que je suis partout, que les médias sont vraiment pas ouvert au changement et que ça me branche à fond de faire tout ça. Là dedans il y a du vrai, du moins vrai et du faux donc ce post est dédié à en parler.

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D’abord la couverture médiatique de Simplon est très importante pour Simplon. Pour son modèle économique car la réputation de Simplon attire les partenaires, les sponsors et les mécènes et qu’une fois qu’on fait des trucs super avec eux, on peut en parler souvent dans nos interviews, ça les valorise et c’est bien le minimum qu’on leur doit, ce surtout que bien entendu – et il faudrait être peu perspicace pour le penser – ils ne font pas ça pour ça/pour avoir de la com, sinon je pense qu’ils feraient autre chose…

Mais tout ça, la médiatisation, etc c’est surtout très important pour que les gens nous découvrent et candidatent (sinon on serait uniquement alimentés par es prescripteurs type Pôle Emploi, le bouche à oreille ou les réunions d’information qu’on organise dans les territoires et donc on raterait plein de gens ce qui serait dommage, et je pense que plus de 50% des candidats de Simplon viennent des médias). c’est important aussi pour les gens qu’on forme car les employeurs connaissent Simplon et donc ils se disent (et ils ont raison) que c’est une formation de qualité et donc les Simplonien•ne•s ont avec eux, en plus de leur talent et des compétences qu’ils ont acquises chez nous, le soutien de la notoriété de Simplon dans leurs entretiens d’embauche et ça c’est cool.

Par exemple, et j’ai eu du mal à le croire vraiment mais à force de l’entendre, ce documentaire sur nous a généré des centaines, voire de milliers de candidatures de Simplonien•ne•s, ce alors même qu’il a été diffusé sur Public Sénat et la Chaîne Parlementaire dans le cadre de la série « C’est vous la France » tournée en amont de la présidentielle, et ce n’est pas ce qu’on attend comme consommation médiatique de la part de chômeurs, de décrocheurs scolaires, de personnes des quartiers, etc alors que pourtant si 😉 ça vraiment été un aspirateur à candidats, et aussi un bel outil pour expliquer ce qu’on fait à nos parties prenantes, donc le revoilà :

Donc voilà, c’est pour ça surtout que je passe ma vie dans les médias, parce que c’tait mon métier d’avant, parce que ça défend super bien ce qu’on fait aux yeux du monde, que ça nous attire des candidats, que ça renforce l’employabilité de nos apprenants, et oui aussi parce que quand on est « un bon client » qui connait bien les médias, les règles du jeu et qu’on sait bien exploiter les résonances médiatiques, l’actualité, etc et bien oui, c’est vrai, les belles histoires et les bons clients se refilent entre journalistes, on les rappelle quand on veut des infos et que moi je leur réponds toujours, rapidement, et je les aide, pas forcément pour qu’ils parlent à nouveau de Simplon, mais souvent ils le font, c’est comme ça…

C’est ça qui fait aussi, en plus du succès et de l’impact de Simplon, qu’on est choisis pour « passer à la TV » comme ce fut le cas la semaine dernière pour les BFM Awards :

Et puis quand on est comme moi et qu’on a le « truth based storytelling » dans la peau, qu’on dit toujours la vérité, comme les quelques articles ci dessous dont le dernier est un podcast « écoutable » et retranscrit ci-dessous et qui contient un bon exemple de transparence dans les réponses.

Et parfois c’est même trop transparent, être spontané et soit même, ne pas cacher pas les trucs sous le tapis, être est passionné et honnête ça se sent, les journalistes le sentent… mais parfois ça se retourne contre moi comme ça a été le cas quand on a annoncé notre 2ème levée de fonds avec dans Les Echos avec – sous la plume de Florian Debès que j’a connu au moment de la sortie de mon premier livre sur Anonymous – ce titre redoutable « Simplon lève 4,75 millions et sauve sa trésorerie » (imaginez la tête de nos investisseurs), Ou là encore quand Socialter et Côme Bastin nous égratigne et me prend au mot : « La croissance folle de Simplon » (…) « La « fabrique » serait-elle devenue une usine ? » (…) « le buzz autour du projet a pu faire des déçus » (…) « Des ratés, Frédéric Bardeau en concède volontiers. « On a essaimé trop vite et fait toutes les conneries imaginables. » .

Donc voilà, c’est bien de faire le malin mais parfois on le paye, et puis ça laisse des traces, genre là c’est une vidéo de juin 2013 donc vraiment vraiment au tout début de Simplon et ça pardonne pas lol mais ça rappelle d’où l’on vient pour toujours :

Mais je regrette rien et je confirme que c’est plus fort que moi, et que c’est bien pour Simplon mais pas que pour Simplon : je pense d’ailleurs à faire des ateliers pour aider d’autres entrepreneurs sociaux à mieux parler d’eux mêmes et de leurs projets, à être plus à l’aise et parfois moins « mauvais » alors que ce qu’il-elle font c’est super, j’en avais parlé avec Laure Drévillon de OneHeart, on le fera peut être… et c’est pas réservé aux porteurs de projets d’innovation sociales, aux ONG et au secteur non marchand car il y a des responsables RSE, de Fondation, d’entreprises prestigieuses, des politiques aussi ils feraient bien de bosser leur mediatraining, d’être plus eux-elles mêmes, de dire plus la vérité, etc ça se sentirait, ça se verrait et ça irait complètement différemment : mieux !

Voilà, si ça vous plait partagez, si vous vous réagir vous pouvez aussi, et si vous voulez un mediatraining, vous aurez pas de mal à trouver mon email mais il faudra faire un don à la Fondation Simplon en contrepartie 😉



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